EDF - SLM. N.Besch : « Objectif gagner un titre »

Publié le vendredi, 29 décembre 2017 16:15

Vainqueurs de deux Coupe Magnus (2003 et 2006) et trois Coupes de France (2002, 2004, 2005) avec Rouen, de trois championnats polonais avec trois clubs différents (2013 Cracovie, 2014 Sanok et 2015 Tychy) ainsi qu'une Coupe de Pologne avec Tychy (2015), Nicolas Besch espère connaître d'autres titres avec son club actuel des Boxers de Bordeaux. Auteur de 8 points en 27 apparitions en SAXOPRINT Ligue Magnus cette saison, le défenseur international nous a accordé un entretien pour parler à la fois Équipe de France et championnat*. 

En parallèle des Bleus de l'étranger, retrouvez tout au long de la saison des interviews de nos internationaux évoluant en SAXOPRINT Ligue Magnus. La première avait été publiée le 7 décembre et était consacrée à Loïc Lampérier, attaquant des Dragons de Rouen. 

Nicolas Besch portait le "A" lors du match France-Slovénie du Tournoi EIHC à Cergy (9 novembre 2017) Nicolas Besch portait le "A" lors du match France-Slovénie du Tournoi EIHC à Cergy (9 novembre 2017) Crédit : Fabien Campanatto

FFHG : À 33 ans et 8 Mondiaux Elite à ton actif, tu affiches une belle expérience sous le maillot tricolore. Quel est ton rôle au sein du vestiaire des Bleus ?

Nicolas Besch : Je ne sais pas si on peut parler de rôle à proprement parler. J’essaye de faire de mon mieux, d’aider les jeunes avec les autres anciens… De tout simplement faire le boulot et faire en sorte que tout se passe bien.
 

FFHG : Y’a-t-il une demande spécifique des coaches Dave Henderson et Pierre Pousse pour « passer le relais » aux jeunes joueurs ? 

N.B. : Quand je suis arrivé en équipe de France, les valeurs nous ont été transmises par les anciens tels que Laurent Meunier, Jonathan Zwikel ou Cristobal Huet. On n’est pas forcément les plus talentueux mais on ne lâche jamais rien et on travaille. On se doit de tout donner en bleu. Ce sont des valeurs qu’on essaye de transmettre à notre tour maintenant.
 

FFHG : Lors des regroupements en équipe de France, comment cela se passe entre Bleus étant donné que plusieurs clubs de SLM sont représentés ?

N.B. : C’est toujours très agréable de se retrouver. On discute des résultats en se félicitant et se chambrant un peu mais ça reste bon enfant. Il vaut quand même mieux éviter de perdre un match avant un regroupement (rires).
 

FFHG : Pendant la saison, vous échangez aussi, sur l’évolution au classement notamment ? 

N.B. : On reste en contact les uns avec les autres tout au long de l’année. C’est toujours bien de se féliciter en cas de bonnes performances et de se donner des nouvelles avant et après les confrontations. Après, le classement est une chose mais le plus important reste les playoffs donc on n’en parle pas beaucoup.
 

FFHG : Quel est ton regard sur la nouvelle formule de la SLM, avec 44 matches de saison régulière ?

N.B. : Pour moi augmenter le nombre de matches est une très bonne solution, qui rend le championnat plus intéressant. Il n’y a plus vraiment de petites équipes : chacun peut gagner n’importe où et n’importe quand. Avec 44 matches au lieu de 26, les jeunes Français progressent en obtenant plus de temps de jeu et les joueurs étrangers qui arrivent sont plus compétitifs. Cela facilite aussi la progression de l’équipe de France. Au niveau des Mondiaux, ça ne se voit pas forcément car on a toujours un bon mois de préparation pour se mettre dans le rythme. Mais sur les stages durant la saison, on voit la différence. Avant on arrivait avec seulement 10 matches dans les jambes alors que les équipes adverses en avaient déjà 20 ou 25. Maintenant, on est au même niveau physique.

FFHG : Peux-tu comparer la SLM aux championnats étrangers où tu as évolué (deuxièmes niveaux finlandais et suédois, ligue élite polonaise) ?

N.B. : La SLM s’en rapproche de plus en plus. Il reste des petites touches de professionnalisme à apporter mais les gros clubs comme Rouen, Gap, Grenoble, Bordeaux vont dans la bonne direction. Ils vont tirer toute la ligue vers le haut. Le championnat progresse chaque année, et je suis agréablement surpris par le niveau de toutes les équipes.
 

FFHG : Quel est l’objectif avec Bordeaux cette saison ? 

N.B. : L’objectif principal c’est de gagner un titre. Ensuite, on a aussi pour ambition de proposer du beau jeu et d’aider le club à s’installer durablement en haut du classement.
 

FFHG : Y-a-t-il une affiche que tu attends particulièrement en championnat ? 

N.B. : J’ai évolué plusieurs années à Rouen donc c’est toujours un plaisir de jouer contre eux… Mais j’attends avec impatience tous les gros matches, comme la rencontre qu’on a disputé le soir d’Halloween contre Grenoble (5-4 tab). C’est pour des rencontres comme ça qu’on joue au hockey !
 

FFHG : Quelle est selon toi la meilleure ambiance ? 

N.B. : La meilleure ambiance, pour être franc, je l’ai connue en Pologne, où les patinoires étaient tellemnt remplies que ça en faisait presque peur parfois ! En France, l’ambiance à Bordeaux est excellente, mais celle à Rouen est aussi incroyable, sans oublier Grenoble… Je dois dire qu’il existe pas mal d’atmosphère sympa pour jouer dans notre championnat !
 

FFHG : Peux-tu nous raconter ton meilleur souvenir en club et sous le maillot bleu ? 

N.B. : En club, pour rester sur le championnat français, c’est l’année avec Rouen où nous n’avons connu aucune défaite (ndlr : 2005/2006). On courait après un record et c’est un très très bon souvenir sportif. Au niveau de l’équipe de France, je pourrais évidemment parler du quart de finale joué à Minsk en 2014 mais si je devais vraiment pointer du doigt un souvenir, je dirais la victoire contre la Russie en Finlande (ndlr : 1-2, 9 mai 2013). C’est la première fois qu’on accrochait une grosse équipe, en plus le Mondial se déroulait en Finlande, pays de ma femme, et nous avions été bien reçus : tout concordait pour que ça fasse un souvenir incroyable ! 
 

FFHG : Enfin, qu’est-ce que l’on peut te souhaiter pour cette saison ?

N.B. : Bien jouer, gagner un trophée, et ne pas être blessé en fin de saison pour une fois ! Et puis ensuite continuer de jouer longtemps au hockey, même si la fin se rapproche (rires)


*Entretien réalisé durant le Tournoi EIHC des 4 Nations à Cergy en novembre. 

Modifié le vendredi, 29 décembre 2017 16:35
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