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La Ligne Bleue N°35

Publié le vendredi, 30 novembre 2018 16:25

 

 


Édito de Luc Tardif

Le dernier mandat 

Depuis son indépendance en 2006, j’ai présidé durant trois mandats une Fédération qui n’a cessé de grandir et d’accompagner le développement du hockey en France et à l’international.

Les quatre prochaines années doivent ouvrir la voie à de nouvelles ambitions. C’est par ces vœux que j’ai annoncé mon dernier mandat tout en prenant soin de mettre en place une structure tournée vers les futures échéances. Avec deux piliers, notre fidèle Secrétaire Jean-David Camus, et un Vice-Président Opérationnel en la personne de Pierre-Yves Gerbeau, j’ai souhaité une délégation renforcée pour me donner les moyens d’être plus proches de vos clubs. J’ai déjà entamé une série de visites (Toulon – La Garde, Narbonne, Annecy, Hautes-Alpes) pour rencontrer et soutenir les dirigeants, recenser les besoins ou expliquer de vive voix notre philosophie d’action.

Du changement dans la continuité. A la tête de l’Equipe de France Senior Masculine, la passation entre Dave Henderson et Philippe Bozon s’est opérée avec beaucoup de respect. Le nouveau staff a profité des installations de Cergy pour procéder à une revue d’effectif durant la trêve internationale avant un premier test dans le cadre du tournoi des 4 Nations (8 au 10 Novembre à Minsk). L’occasion de saluer la fantastique carrière de Yorick Treille qui arrive au poste de coach adjoint (rôle qu’il avait déjà accepté avant de devoir raccrocher ses patins à Mulhouse pour enfiler le costume de coach).

Dans cette édition de la lettre d’information fédérale vous trouverez un large chapitre sur la professionnalisation des ligues. Présentée sous la forme d’un projet de développement territorial « Pour la Marche Olympique » elle vise à offrir des moyens pour décentraliser le développement. Les premières conventions ont été signées et la structuration va se concrétiser avec par exemple, en AURA et Grand Ouest embauches ou inauguration de locaux.

Cette consolidation des organes déconcentrés arrive à point pour accompagner les rénovations / constructions de nouvelles patinoires qui s’achèveront dans les prochains mois. A Louviers, Angers et Dunkerque ouvriront en 2019 des sites à double piste pensés et accompagnés par la fédération et sa commission équipement.

À l’agenda depuis la mise en place du nouveau Comité Directeur, des réflexions spécifiques sont menées sur des points structurants comme la communication (interne, externe) ou l’arbitrage (professionnalisation, formation, respect des officiels).

Une analyse du format de Coupe de France a débouché sur une formule « Final Four » incluant demi finales et finale sur le même week-end à l’AccorHotels Arena de Paris (16 et 17 février).

Un premier symposium sur les commotions s'est tenu à Lyon le samedi 10 novembre, une semaine avant la Continental Cup. 

Sur le plan sportif depuis août, les compétitions se multiplient tout comme évolue l’intensité de l’engagement. Chez les jeunes et dans les divisions nationales les rencontres sont indécises et spectaculaires. Avec des performances historiques (comme celle de Rouen en CHL qui confirme la montée en compétitivité de la Synerglace Ligue Magnus) et des surprises en Coupe, les passionnés sont servis et le grand public conquis. Une conjoncture favorable pour que nos régions ambitieuses accueillent et fidélisent de nouveaux adeptes. Les Zones et les Ligues s’y préparent et la Fédération « En Marche Olympique » saura les accompagner.

 

Luc Tardif 

Président de la FFHG

(c) Photos : X. Lainé / FFHG

 


 

FFHG. Les Ligues régionales au coeur de l'organisation territoriale

À la suite d’un travail de concertation d’un an et demi avec la Direction Technique Nationale (DTN), l’Institut National de Formation (INF), les Zones et les Ligues, la Commission d'Organisation des Compétitions et Développement (COCD) a lancé, en cette rentrée, la mise en œuvre de son projet de développement pour la prochaine olympiade : « En marche olympique ».

Présenté au Comité Directeur de la FFHG en janvier 2018, puis validé lors de l’AG de juin 2018, le projet de développement fédéral est doté d’un budget à la hauteur de ses ambitions puisqu’au terme de l’olympiade, ce sont 320 000 €/an qui seront budgétés pour sa mise en œuvre. Ce projet ambitieux est structuré autour de 3 axes principaux :

  • Structurer et professionnaliser les organes déconcentrés ;
  • Améliorer le niveau de jeu des joueurs et des joueuses ;
  • Augmenter le nombre de licenciés par la fidélisation et le recrutement.

 

La COCD, les Zones et les Ligues régionales poursuivent leurs travaux

Luc TARDIF, président de la FFHG (à droite), présente aux membres des Ligues, les axes stratégiques de la Fédération pour les 4 ans à venir. Il est accompagné de Jean-Jacques HARDY, président de la COCD (au centre) et Jacques VETTRAINO, Directeur de l’INF (à gauche).À la suite de la validation du projet, la COCD s’est rapidement mis au travail.

Une réunion de rentrée des Zones, organisée par la COCD le 29 août 2018, a permis d'harmoniser les pratiques et de lancer les premiers travaux du projet de développement pour la nouvelle olympiade.

Les 6 & 7 octobre, plusieurs membres des Ligues ont été invités à l’Aren’Ice de Cergy, pour un week-end de travail, toujours dans le cadre du projet de développement mené par la COCD pour les 4 prochaines années, dont un des principaux objectifs est la structuration des Ligues. Cette réunion a permis d’informer les Ligues sur l’actualité fédérale, sur l’organisation territoriale, et l’avancement du projet de développement. S’en sont suivis plusieurs ateliers, sur la thématique de « construire une équipe performante ». Ces ateliers ont permis un partage d’expérience et une réflexion globale sur l’organisation des Ligues et de leurs actions auprès des clubs.

Pour poursuivre ces échanges constructifs pour la structuration des Ligues, une autre réunion de ce type sera programmée dans la saison ainsi que des formations dispensées au plus proche des territoires.

 

FFHG – Ligues : Une convention pour aider au développement territorial

De gauche à droite : Anthony Chamard (PACA), Luc Tardif (FFHG), Pascale Durandard (AURA) et Jean-Jacques Hardy (COCD)Nouvel axe stratégique fédérale dans le développement territorial du hockey français, la FFHG soutient financièrement la création des postes de Conseiller Technique de Ligue (CTL). À l'horizon des quatre prochaines années, huit CTL œuvreront à développer les liens entre les ligues et les clubs en cohérence avec la stratégie fédérale.

Employés par les Ligues et co-financés par la Fédération, les huit CTL seront des "ambassadeurs de la philosophie fédérale de développement du joueur et de la joueuse" explique Jean-Jacques Hardy, membre du Comité Directeur de la FFHG et Président de la COCD. Ils aideront les Ligues à devenir des "centres de ressources au service des clubs", renforçant leur rôle de relais entre la fédération et les clubs. Ce projet doit placer les Ligues au cœur de l'organisation territoriale fédérale.

Signature de la convention par les Présidents Luc Tardif (FFHG) et Bruno Melin (IDF), en présence de Jean-Jacques Hardy, président de la COCD et de l’ensemble des personnes ayant œuvrer à l’élaboration de cette convention

Pour Luc Tardif, Président de la Fédération, "le développement territorial est une priorité et nous allons placer des ressources au plus près des clubs et des ligues pour accompagner au mieux ceux qui œuvrent chaque jour auprès des licenciés. Avec la signature de convention pour ces deux premières ligues, ce n'est que le début d'un long travail de maillage du territoire, indispensable pour travailler tous ensemble dans le même sens. « Ensemble » c’est le fil conducteur qui fait nos valeurs depuis un bon nombre d’années, et je reste persuadé que c’est ainsi que nous atteindrons nos plus grands objectifs. Co-financé pour moitié par les ligues et la fédération, c'est un vrai travail d'équipe qui va commencer ! "

 

La signature de cette convention est "l'officialisation et la reconnaissance du travail réalisé par les Ligues" réagit Anthony Chamard, Président de la Ligue PACA (premier signataire de la convention), enthousiaste à l'idée de cette "construction commune d'objectifs de qualité". Les Ligues "ont un rôle important à jouer dans le développement régional du hockey mineur" et le CTL ne manquera pas de missions : visites au sein des clubs, organisations de stages pendant les vacances scolaires et encadrement à l'occasion de tournois pour ne citer qu'elles. "Le CTL représente une aide précieuse pour les clubs. Présent sur le terrain, il conseillera les entraineurs sur l'aspect technique et orientera les dirigeants quant à la structuration du club" complète Pascale Durandard, Présidente de la Ligue AURA, deuxième signataire de la convention.

 

Si les Ligues AURA et PACA ont été les premières à bénéficier de ce dispositif depuis la signature de leur convention avec la FFHG le 28 août 2018, la Ligue Île-de-France n’a pas tardé à s'ajouter à la liste en devenant la 3ème Ligue signataire de cette convention avec la FFHG, le 6 octobre dernier. La COCD va maintenant poursuivre son travail d’accompagnement des Ligues afin de préparer la mise en place de deux autres CTL sur le territoire d’ici septembre 2019.

 

 

 

 

 

 


 

Portrait. Officiel de table de marque, un autre regard sur le match

 

Des rives de la Seine jusqu’au pied du Mont-Blanc en passant par la banlieue parisienne nous avons rencontré 4 fidèles bénévoles passionnés. 4 parcours, 4 découvertes. Invitation au cœur du dispositif table de marque.

 

A 68 ans Didier Manin est élu au Comité Directeur du CHAR et Secrétaire de la Ligue de Normandie. Avant d’accompagner ses petits fils à la patinoire il a foulé les parquets de handball comme joueur puis arbitre (mais jamais le chrono !). C’est avec l’aide de Philippe Maggi qu’il fait ses premiers pas en 2002. Depuis, rares sont les semaines où il n’officie pas. « Mon premier Président m’avait surnommé le couteau suisse ». Jugez en ! Il œuvre sur toutes les catégories, aussi bien au chrono pendant les plateaux U9, au micro en U15, comme Maitre de la cérémonie de clôture en U13 ou à la feuille de match en D2.

De la distribution des goûters aux stagiaires U9 à la présentation des équipes en Ligue Magnus, le grand écart est une figure maitrisée pour Didier. Si sa voix est familière des spectateurs de l’Ile Lacroix, sa passion d’officiel est connue au-delà. Il a suivi des formations, passé des niveaux à la Fédération, partagé son savoir à Louviers, Le Havre, Caen et a supervisé des carrés finaux.  Médaillé Jeunesse et Sports il apprécie dans son rôle de côtoyer les arbitres avant et après les rencontres « parfois on refait le match dans leur vestiaire » !

Une belle solidarité s’installe avec le temps comme les amitiés avec ses fidèles associés (Catherine, Teya, David, Corinne, François ou Kevin). Kevin, c’est Kevin Mac Gill. « Ca commence par un coup de main pour les premiers tournois de mon fils et ça fait 20 ans que ça dure avec presque 100 rencontres par an ! ». « Des souvenirs de victoires en Continental Cup (Kevin est la voix des annonces « so british » des rencontres internationales) ou une finale France U22  gagnée à domicile devant 2000 personnes, j’ai des supers souvenirs ». C’est un privilège d’être officiel de table de marque mais cela s’accompagne de beaucoup de rigueur. La préparation de la feuille, les signatures des coaches et des arbitres impliquent d’arriver tôt et partir tard de la patinoire. Une grande concentration est requise « J’ai de la chance, je ne suis pas seul. A Rouen il y a un bon noyau, nous sommes bien placés mais nous regardons davantage le palet que le match ».

Dominique Delahaye à Boulogne souligne cette position originale des officiels placés au centre au niveau de la glace.  « C’est une position privilégiée mais pas pour regarder le match ! ». Notre regard est davantage centré sur les arbitres pour garder la concentration et synchroniser nos actions. A 53 ans, son expérience est riche de 10 années dans un contexte particulier : « J’ai occupé tous les postes et parfois tout seul, y compris en D3 mais aussi des rencontres en mode international : « France Kazakhstan en 2014 avec des coaches qui ne parlaient pas anglais ». Formé pendant les stages d’arbitres il a assimilé les règles de jeu avec application. « Tu sais lire et compter ? Viens faire la table ! » Il se remémore cette invitation d’un dirigeant de l’époque.

« On n’a ni maillot ni sifflet mais on a la même passion !! »

Cette expérience singulière et solitaire Dominique n’en retire que du positif car « ça permet de mieux comprendre le hockey, d’avoir la primeur de l’information, de rédiger l’histoire, un coté maître du temps !! ». A Boulogne, l’emplacement de la table entre les 2 bancs de joueurs offre aussi une vue unique sur le coaching et parfois les noms d’oiseaux traversent la table. « Quand on enchaine les saisons on se fabrique des complicités et aussi un regard sur les évolutions. On voit grandir les gamins des deux cotés, parfois avec des approches éducatives différentes ! »

Licenciée au mont-Blanc, Isabelle est dans le partage. Débuts en 2008 invitée à la table par les premiers pas de son fils. Elle insiste : « C’est une mission collective pour un sport collectif ». Des fidèles compagnons au fil des années, Dominique, Sandrine, Isabelle, Fred, Maurice … pour officier dans toutes les catégories de u9 à D1 (jusqu’à 8 personnes pour prendre les statistiques) le samedi soir. Le dimanche en U15, U17 et U20 Elite une table c’est 3 – 4 personnes, majoritairement des parents. « Nous sommes heureux de nous retrouver dans la cabane, partager un petit pique nique quand le jeu l’autorise… mais ça peut aussi être tendu ».

L’esprit d’équipe et la solidarité finissent toujours pas l’emporter. Rires et fous rires s’invitent dans la cabane.  Au Mont Blanc il faut se partager sur 3 sites avec des configurations différentes. À St Gervais la position entre les bancs est stratégique ! À Megève ou Chamonix, les spectateurs sont plus proches de nous. Parfois, c’est une proximité moins confortable, concentration oblige ! Le partage encore, avec 2 logiciels (Le logiciel pour la D2, D1 et Magnus est différent du  système de feuille de match hockey mineur) « une gymnastique dont nous nous accommodons, pas si compliqué quand on pratique hebdomadairement ».

Les rôles sont multiples, chrono, micro, feuille, pénalités… Dans toutes les patinoires, toutes les semaines, des officiels rendent les rencontres possibles. Prenez part. Les clubs, les ligues proposent des initiations et des formations. Comme Isabelle, Didier, Kevin ou Dominique vous trouverez des passeurs qui ne demandent qu’à partager le plaisir d’officier. Approchez-vous de la table de marque et découvrez un autre regard sur le match.

 

 

 


G.Tarlé : "Maintenir notre rang mondial"

 

Grégory Tarlé, le coach de l’Équipe de France féminine, nous livre ses attentes pour les échéances sportives à venir (Mondial Élite et J.O.). Et plus généralement sur le développement à venir du hockey sur glace féminin en France.

 

Grégory Tarlé, coach des BleuesFFHG : Contre la Suisse en Août vous avez subi trois défaites en quatre matches, à chaque fois de peu. Qu’est-ce qui vous a manqué pour faire la différence ?

G.T. : Beaucoup et peu de choses à la fois. Pour rappel, la Suisse est 5ème et donc au-dessus de nous. C’est ce pourquoi nous avons choisi cette confrontation-là. Le but était de se placer dans une position d’outsider comme au Mondial en avril prochain. Nous savons que nous allons être dominé, nous savons que nous aurons des occasions, qui seront sûrement plus limitées que lors de notre ancienne division. Il faudra être efficace avec nos chances de marquer. À l'image de notre victoire contre la Suisse 3-2 après prolongation lors de ce stage. 

 

FFHG : Avant le Mondial Elite, vous allez disputer plusieurs tournois*. Qu’attends-tu de ces stages ?

Au tournoi de novembre*, nous jouerons des équipes qui sont actuellement dans la division qu’on quitte, mais nous ne sommes pas au complet. Cela devrait donc être un tournoi équilibré. Celui de décembre sera différent et représentera un véritable test en configuration Mondial, comme face à la Suisse en août. Nous jjouerons notamment la République tchèque et la Russie. Le but sera de façonner une stratégie pour gagner des matches. On a un projet de jeu et on a quatre stages plus la préparation du Mondial pour le mettre en place.

 

FFHG : L’objectif l’année passée était d’y être. Cette année on imagine que ce sera de se maintenir et de viser le meilleur classement possible, pour essayer de s’y installer ?

C’est l’objectif à long terme, avec un objectif à moyen terme qui est la qualification olympique. Mais pour cette dernière, il faut maintenir un classement mondial intéressant. Le classement mondial va être arrêté dans deux Mondiaux pour déterminer le parcours de qualification olympique. Au-delà de l’objectif de rester dans le groupe Elite, nous voulons surtout maintenir notre rang mondial, 10ème aujourd’hui. Et on se donne forcément plus de chances de rester 10ème en se maintenant dans l’élite

 

Scène de joie sur le banc tricolore : les Bleues remportent le Mondial D1A 2018 à Vaujany !FFHG : C’est quoi la différence entre un Mondial D1A et un Mondial Élite ?

Le niveau des équipes ! On va jouer des nations qui évoluent depuis plusieurs années dans cette division-là, donc rôdées à cette compétition. Nous on n’a pas l’habitude de ce niveau mais on connaît nos adversaires. Sur les quatre équipes que l’on va rencontrer, il y a juste la Suède qu’on n’a jamais affronté. Même si on a des certitudes, on va être amené à découvrir des choses en tant que novices.

 

FFHG : Vu ces différences, allez-vous changer quelque chose dans la préparation des deux compétitions ?

Dans l’état d’esprit et dans la manière de se préparer non. Seulement quelques détails logistiques vont changer. Au lieu d’enchainer camp de préparation et Mondial, on fera une préparation en France ou en Europe. On arrivera en Finlande quelques jours avant le début de la compétition.

 

FFHG : On connaît l’objectif de prendre part au JO 2022. Est-ce que quand tu composes tes effectifs, tu as déjà cette qualification dans un coin de ta tête ?

Bien sûr ! Dès la dernière qualification olympique pour 2018 terminée, dans un coin de ma tête j’avais déjà la prochaine campagne. C’est un projet d’ensemble, de la fédération toute entière. J’essaye de prendre de l’avance le plus possible dans mes choix et dans mes projections.

 

Regards tournés vers le Mondial Elite 2019 et les JO 2022 !FFHG : Vous avez deux ans pour être parés à cet objectif. Quels sont les axes de travail pour parvenir à se qualifier ?

Il y en a plusieurs. Dans un premier temps la technique, c’est-à-dire tout ce qu’il va se passer sur la glace. Il y a aussi l’axe physique ou mental. Tout cela reste général mais ce sont des choses qui composent notre projet. Et puis il y a un axe très important c’est le volet social : en termes d’accompagnement des joueuses dans leur vie, leur permettre de s’entraîner comme des athlètes de haut niveau.

 

FFHG : Le Pôle France va déménager prochainement, peux-tu nous rappeler l’importance de cette structure dans la formation des joueuses ?

C’est déterminant. La formation depuis la création du Pôle France a permis aux joueuses de s’exporter, de « se vendre » dans les meilleurs championnats européens et nord-américains. C’est indéniable que ce Pôle aide aux résultats de l’Équipe de France, au développement individuel des joueuses. Je vois d’un très bon œil le déménagement de Chambéry à Cergy pour le projet olympique. C’est une nouvelle étape dans le développement du hockey féminin et cela va servir aux résultats de l’Équipe de France.

 

FFHG : As-tu un message pour les jeunes licenciées qui hésiteraient à intégrer ce Pôle France ?

Aujourd’hui les meilleures conditions d’entraînement vers le haut niveau c’est le Pôle France. Si tu veux jouer pour l’Équipe de France, l’aider pour la qualification olympique, viens au Pôle France !

 

FFHG : On a de plus en plus de Bleues à l’étranger, comment fais-tu pour les suivre au mieux ?

Ca me prend beaucoup de temps, de différentes façons. Soit par un échange direct entre les joueuses et moi. Soit un échange entraîneur-entraîneur, je noue des contacts avec tous les entraîneurs en Europe ou en Amérique du Nord. Et aussi je regarde beaucoup de matches via les plateformes de diffusion web !

 

*Entretien réalisé le 31 octobre. Depuis les Bleues ont disputé le Tournoi de Budapest avec pour résultats deux défaites en prolongation contre la Norvège (2-3) et la Slovaquie (3-4), puis une victoire 6-0 contre la Chine. 
 

(c) Photos : Olivier Brajon

 


À la découverte du Tornado

Pour la quatorzième saison consécutive, le « Tornado » de Luxembourg participe au championnat de France de la Division 3. En effet, le principal club de ce petit pays frontalier (602 000 habitants) a choisi depuis l’année 2005 de rejoindre notre pays. Une décision qui peut étonner après avoir évolué dans un premier temps dans le championnat régional allemand de Rhénanie-Palatinat. La présence d’un club étranger dans le championnat de France est à la fois une exception et une curiosité qui méritaient bien qu’on s’y intéresse. Loin de se comporter comme des « tornades » sur la glace, les hockeyeurs luxembourgeois, qui reçoivent régulièrement leurs visiteurs sur la belle patinoire de Kockelscheuer, se contentent de jouer en toute modestie uniquement les trouble-fêtes dans la Division 3 française. Dans le groupe C, le Tornado de Luxembourg est en compétition cette saison avec Epinal, Dammarie, l’ACBB, Champigny, Dijon, Reims et Fontenay.

 

Photo officielle des Tornado du LuxembourgConcernant le choix d’évoluer dans le championnat de France, plutôt que dans celui d’Allemagne, Monique Scheier-Schneider, la présidente du club de Luxembourg explique : « Nous avons effectivement joué pendant une dizaine d’années dans la quatrième division allemande. Mais dans la région de la Rhénanie, qui est frontalière avec notre pays, beaucoup de patinoires ont fermé leurs portes et le niveau de jeu avait baissé. De plus, pour continuer à jouer avec les allemands, il fallait se déplacer dans d’autres régions qui sont beaucoup trop éloignées. »

Du coup, en 2005, Monique Scheier-Schneider a contacté Luc Tardif et Eric Ropert lors du congrès annuel de l’IIHF et elle leur a demandé l’autorisation pour que son club puisse rejoindre le championnat de France. Contrairement à l’épisode rocambolesque du club italien de Milan qui, on s’en souvient, avait été disqualifié quelques années plus tôt après avoir joué plusieurs matches dans le championnat de France, le Tornado de Luxembourg pût signer cette fois une convention en bonne et due forme avec cependant une petite restriction. « Le club de Luxembourg a le droit de jouer et d’être promu éventuellement dans toutes les divisions françaises, jusqu’en Ligue Magnus. Mais nous ne pourrons pas remporter le titre de champion de France ! C’est écrit dans la convention. Je trouve que c’est juste puisque nous sommes déjà champion du Luxembourg en battant régulièrement notre unique concurrent, le club de Beaufort, qui n’est pourtant pas si mauvais que ça… » explique avec malice la présidente.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, dans ce petit pays réputé pour avoir une économie financière florissante, le club de hockey sur glace du Tornado, bénéficie certes de l’aide de la marque Skoda, son principal sponsor. Mais il ne roule pas pour autant sur l’or et doit faire attention à la gestion de sa trésorerie. « En ce qui nous concerne, nos joueurs ne sont pas payés du tout, dit la présidente. Ils payent même leurs licences. Toutefois, ils ne sont pas à plaindre car beaucoup travaillent dans des banques ou dans les diverses communautés européennes. Pour eux, jouer au hockey sur glace est avant tout un loisir. »

Entraînée par Petr Fical, qui a la double nationalité (tchèque et allemande), l’équipe du Tornado bénéficie des conseils avisés de ce célèbre hockeyeur qui a représenté l'Allemagne dans plusieurs Championnats du Monde et aux Jeux Olympiques d’hiver. Même s’ils ne ménagent pas leurs efforts sur la glace lors des matches, les hockeyeurs de Luxembourg prennent visiblement beaucoup de recul avec leur engagement dans le championnat de France qu’ils considèrent avant tout comme une détente. Au point de se relâcher un peu trop parfois comme lors de ce déplacement épique que raconte la présidente : « Nos joueurs ont parfois de mauvaises connaissances géographiques. En effet, notre capitaine, qui est mon propre fils Ronny, emmenait les deux gardiens de but dans sa voiture pour aller à Epinal. Malheureusement, il a pris la direction de Strasbourg et n'a remarqué que juste en arrivant devant Strasbourg qu’il avait pris la mauvaise direction ! Un joueur a dû remplacer le gardien lors du premier tiers-temps avant que les trois autres n'arrivent enfin à Epinal. »

Il faut noter cependant que de nombreux joueurs du Tornado font partie de l’équipe nationale et s’entraînent tout le long de l’année pour défendre également les couleurs du Luxembourg.  « Notre but est de faire perdurer l’histoire du hockey au Luxembourg et de transmettre notre passion pour ce sport aux générations futures. Tornado est un club amateur et doit le rester. Nous encadrons plusieurs centaines de jeunes joueurs et observons avec plaisir leur évolution. L’esprit de compétition est au rendez-vous et s’allie parfaitement à l’esprit d’équipe qui a fait évoluer le club et ses joueurs tout au long de ces dernières années. La relève est garantie par un programme spécifique pour faire perdurer le hockey sur glace dans notre petit pays avec plus de 200 licenciés dans nos équipes jeunes : espoir, minimes, benjamins et poussins », conclu la présidente Monique Scheier-Schneider qui est la secrétaire de la fédération luxembourgeoise de hockey (depuis 1992), tandis que son frère Alain est le président. Bref, au Luxembourg, le hockey sur glace est avant tout une affaire de famille.


 

(c) Photos : Tornado du Luxembourg

 

 

 


Juridique : Premier symposium sur les commotions cérébrales

En France, une dizaine de cas de commotions cérébrales sont déclarées chaque année. Un certain nombre de mesures de prévention ont déjà été mises en place.

Afin de garantir un plaisir du jeu intact et sans danger sur la santé, la FFHG et sa commission médicale ont travaillé sur le sujet de la commotion cérébrale. L’objectif est d’encadrer et de sécuriser la pratique en aidant les clubs et les licenciés.

La commotion cérébrale, premier stade du traumatisme crânien, et ses conséquences subies par les joueurs de hockey-sur-glace sont pris très au sérieux par la FFHG et sa commission médicale.

Outre la mise en place de règles intransigeantes concernant les mises en échec (applications strictes des pénalités pour charge à la tête et charge dans le dos) et les nouvelles réglementations concernant les balustrades semi-flexibles qui absorbent les chocs, la fédération a lancé deux autres initiatives :

1. Le 1er symposium sur les commotions cérébrales de la FFHG

Le symposium a eu lieu le Samedi 10 Novembre 2018, à Lyon au Groupama Stadium, organisé par Jean Le Blond (membre du bureau directeur de la FFHG) et animé par Mark Aubry (responsable médical de l’IIHF).
Lors de ce rassemblement, les thèmes suivants ont été abordés:

  • L’état des connaissances médicales ;
  • L’impact sur les athlètes à travers des témoignages ;
  • Les règlements en vigueur ;
  • Les bonnes pratiques. 


2. La procédure de rapport de commotion cérébrale

La FFHG a mis en place un rapport de commotion cérébrale à remplir obligatoirement par le médecin du match, s’il y en a un, ou par tout autre médecin présent lors du match officiel. De plus, le joueur devra obligatoirement sortir de la glace et ne pourra plus retourner en jeu. Le formulaire doit être distribué à l’arbitre, à la table de marque et à l’entraîneur du joueur victime du choc. L’arbitre restituera son feuillet, en complément de la feuille de match, directement à la FFHG. Enfin, le joueur devra suivre scrupuleusement le protocole commotion cérébrale imposant un délai minimum de 7 jours avant un retour en jeu. Les rapports de commotion cérébrale permettront aussi à la Commission médicale de disposer de données plus fiables sur cette pathologie, afin de pouvoir adapter la prévention au besoin. 

 

Cliquez ici pour découvrir plus d'informations
 

 

Coupe de France : Ouverture de la Billetterie du Final Four

Les billets pour le Final Four de la Coupe de France de Hockey sur Glace 2019 sont désormais disponibles à la vente ! Rendez-vous les samedi 16 et dimanche 17 février 2019 pour vivre cette formule inédite à l'AccorHotels Arena de Paris !

Cliquez ici pour accéder à la billetterie en ligne

 

 

EDF. Résultats des stages de novembre

Lors de la trêve internationale de novembre, cinq de nos collectifs étaient réunis en stage et ont disputé des matches. Pour la première de Philippe Bozon, les Bleus ont disputé un Tournoi 4 Nations à Minsk, avec pour bilan une victoire contre la Slovénie et deux revers contre la Biélorussie et la Lettonie. Les Bleues de Grégory Tarlé ont de leur côté terminé 5ème du Tournoi 6 Nations de Budapest, après deux défaites en prolongation contre la Norvège et la Slovaquie et un blanchissage contre la Chine. En Hongrie également, l'Équipe de France U20 a battu la Slovénie, avant de s'incliner de peu à deux reprises contre l'Italie et le pays hôte. Une victoire et deux défaites c'est aussi le bilan pour les U18, qui jouaient à Füssen (GER). Enfin, l'équipe de France U16 a passé une semaine à Megève. 


Cliquez ici pour retrouver l'ensemble des résultats

 

INF : Promotion de la taxe d'apprentissage

L’institut national de formation de la Fédération française de hockey sur glace forme les entraîneur(e)s depuis 2013. Ces derniers développent des savoirs, des savoirs faire et des savoirs être nécessaires à l’accompagnement des sportifs. Le métier d’entraîneur-enseignant est à la fois dynamique et complexe, il nécessite l’acquisition de compétences nouvelles indispensables pour faire face aux nombreuses situations du terrain : instruire, éduquer, former quotidiennement.

Pour dispenser des enseignements de qualités l’INF, en tant qu’organisme de formation labellisé et référencé auprès d’UNIFORMATION, a besoin de collecter la taxe d’apprentissage : les recettes permettent déjà d’occuper des locaux de bonne qualité, d’acquérir des outils de communication fonctionnels et de solliciter des conférenciers. C’est en début de saison sportive, maintenant, que nous avons besoin de relancer la campagne en sollicitant tous les acteurs du hockey sur glace : les élus, les entraîneurs, les arbitres, mais aussi les parents. Pour ce faire nous communiquons aux entreprises une plaquette qui présente nos ambitions.

 

 

 

Equipements : Changement de tracé du territoire de but

La Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF), a modifié ses règles du jeu pour que le tracé des territoires de but officiel soit identique au tracé des territoires de but de la NHL. Suite à cette modification réglementaire, la FFHG doit faire évoluer son règlement sportif des patinoires. Comme tout règlement lié à un équipement sportif, cette modification doit être validée par le Commission d’Examen des Règlements Fédéraux Relatif aux Equipements Sportifs (CERFRES). La démarche de concertation a été lancée en novembre pour un validation d’ici mars 2019. La Commission Equipement reviendra vers les clubs et les patinoires afin de leur fournir tous les éléments lié à cette modification.

 

Développement : Le nouveau Pôle France Féminin arrive à Cergy

A l’occasion du match opposant le Pôle France Féminin à Evry-Viry le week-end du 3 et 4 Novembre, une réunion de présentation du nouveau pôle France qui ouvrira ses portes en septembre prochain s’est tenue à l’Aren’ice. Les locaux de la patinoire et l’organisation générale ont été présentés aux joueuses et aux parents, tout comme les solutions d’hébergement à proximité et les structures scolaires et universitaires.

Dix ans après son ouverture à Chambéry, c’est au sein de son centre national de Cergy-Pontoise, tout récemment construit, que s’installera à la rentrée de septembre 2019 le pôle France Féminin. Les bons résultats du pôle, dont 19 des 23 joueuses championnes du Monde D1A en 2018 sont issues, dynamisent ainsi le projet global de la filière féminine : l’objectif des Jeux de Pékin en 2022. En effet, la formation sportive sera axée autour du développement des joueuses tant du point de vue collectif qu’individuel dans l’optique de rejoindre l’équipe de France sénior.

Si l’objectif est évidemment sportif, le pôle n’oublie pas l’importance du parcours scolaire : 88% de nos sportifs en centre de formation ont décroché leur baccalauréat sur l’olympiade 2014-2018. Les structures scolaires et universitaires ont ainsi été présentées ainsi que le suivi régulier des joueuses. Ainsi, une convention sera signée avec le Lycée Jules Verne de Cergy qui obtient une réussite au bac de 94% et deux grandes universités, celle de Cergy et celle de Nanterre, complèteront les possibilités de formation des joueuses.

Les nouveaux hébergements à proximité de l’Aren’Ice (moins de 10 minutes à pied) proposeront des chambres doubles pour les mineures et simples pour les majeures, le tout en pension complète.

La campagne d’inscription sera lancée début décembre et un week-end de sélections sera organisé les samedi 2 et dimanche 3 février.
 

Cliquez ici pour découvrir la plaquette d'informations
 


 

Equipements : Etude du parc des patinoires

Afin d’actualiser ses connaissances sur le parc français des patinoires, la Commission Equipement de la FFHG a lancé un diagnostic régionalisé des patinoires. Ce travail, mené par l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine (Université de Grenoble), permettra de faire un état des lieux complet des patinoires dans chaque région, de prioriser les territoires carencés en patinoire et d’établir un schéma de cohérence des équipements sportifs pour les décennies à venir. Le résultat de ce travail est prévu pour février 2019.

 

 


Agenda

 

EQUIPES DE FRANCE

U20 HOMMES

Championnat du Monde Division 1 Groupe A à Füssen (GER) 

  • Dimanche 9 décembre : France - Lettonie à 13h00 
  • Lundi 10 décembre : Biélorussie - France à 15h30
  • Mercredi 12 décembre : Norvège - France à 13h00
  • Vendredi 14 décembre : France - Autriche à 16h30
  • Samedi 15 décembre : Allemagne - France à 16h30

Site officiel : https://www.iihf.com/en/events/2019/wm20ia

 

U18 FEMMES

Championnat du Monde Division 1 Groupe B à Dumfries (GBR)

  • Dimanche 6 janvier : Chine - France à 14h00 
  • Lundi 7 janvier : France - Grande-Bretagne à 21h00
  • Mercredi 9 janvier : France - Pologne à 14h00
  • Vendredi 11 janvier : France - Pays-Bas à 17h30
  • Samedi 12 janvier : Norvège - France à 14h00

 

Site officiel : https://www.iihf.com/en/events/2019/ww18ib


 


COUPE DE FRANCE 

Quarts de finale* 

Mardi 18 décembre

  • 19h30 : Dunkerque (D1)* - Strasbourg
  • 20h00 : Chamonix - Angers
  • 20h30 : Anglet - Amiens

Mercredi 19 décembre

  • 20h00 : Nice - Lyon

Cliquez ici pour suivre les résultats

*SLM sauf mention

Tous les matches seront diffusés en direct sur Fanseat

 

Le Final Four de la Coupe de France 2019 aura lieu les samedi 16 et dimanche 17 février 2019 à l'AccorHotels Arena. Réservez dès à présent votre place sur la billetterie officielle en ligne

 


CHAMPIONNATS

DERNIÈRE JOURNEE DES SAISONS REGULIERES

 

Division 2

Au programme de la 18ème journée :

Samedi 9 février 2019

Groupe A

  • Amnéville - Meudon
  • Français Volants - Strasbourg 2
  • Châlons-en-Champagne - Évry-Viry
  • Rouen 2 - Wasquehal
  • Colmar - Valenciennes 

Groupe B

  • Roanne - HCMP
  • Limoges - Vaujany (avancé au 31 janvier)
  • Morzine-Avoriaz - Toulouse-Blagnac
  • Valence - Villard-de-Lans
  • Clermont-Ferrand - Annecy  

 

 

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U17 Élite

Au programme du Samedi 23 février 2019 :

  • Amiens - Grenoble
  • Montpellier - Briançon
  • Rouen - Villard-de-Lans
  • Évry-Viry - Caen
  • Clermont-Ferrand - Meudon/ACBB
  • Strasbourg - Hockey Club 74
  • Lyon - Cergy-Pontoise
  • Courbevoie - Angers

Trois matches se dérouleront en décalé le dimanche 3 mars :

  • Hockey Club 74 - Grenoble
  • Rouen - Gap
  • Anglet - Amiens 

Cliquez ici pour accéder au calendrier et suivre les résultats

 

U20 Élite

Au programme du Dimanche 24 février 2019 :

  • Gap - Annecy
  • Grenoble - Rouen
  • Évry-Viry - Angers
  • Hockey Club 74 - Anglet
  • Villard-de-Lans - Strasbourg
  • Caen - Mulhouse
  • Clermont-Ferrand - Amiens
  • Bordeaux - Lyon

Les matches Anglet - Rouen et Gap - Amiens se joueront en décalé le dimanche 3 mars 2019. 

 

 

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Synerglace Ligue Magnus

Au programme de la 44ème journée :

Mardi 26 février 2019

  • Grenoble - Rouen
  • Mulhouse - Angers
  • Bordeaux - Amiens
  • Gap - Strasbourg
  • Anglet - Nice
  • Lyon - Chamonix

Cliquez ici pour accéder au calendrier et suivre les résultats

 

Division 1

Au programme de la 26ème journée :

Samedi 2 mars 2019

  • Dunkerque - Caen
  • Neuilly-sur-Marne - La Roche-sur-Yon
  • Montpellier - Cholet
  • Mont-Blanc - Tours
  • Brest - Nantes
  • Cergy-Pontoise - Briançon
  • Chambéry - Marseille

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Féminin Élite

Au programme du Samedi 9 mars 2019 :

Poule Nord

  • Évry-Viry - Tours
  • Amiens - Cergy-Pontoise

Poule Sud

  • Besançon - Hockey Club 74
  • Occitanie - Grenoble

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2

Le 5 novembre dernier, l’Aren’Ice a soufflé sa deuxième bougie. Deux semaines plus tôt, l'Equipe de France Féminine U18 est venue en stage et a affronté la Pologne à trois reprises sur la glace. Bilan : une défaite 3-2 suivie de deux succès 1-0 et 5-1

 

14

Comme le nombre d'arbitres français retenus pour officier sur des compétitions IIHF cette saison. Cliquez ici pour découvrir l'ensemble des désignations

 

20

Hockey Archives fête ses 20 ans d'existence ! Joyeux anniversaire et longue vie au site www.passionhockey.com

 

33

Le nombre de clubs organisateurs d'une JPO hockey féminin cette saison. Cliquez ici pour découvrir la liste complète

 

15

Comme le prix d'appel pour le Final Four de la Coupe de France 2019.  

La billetterie pour cet événement est décomposée en trois offres :

  • billet journée pour le samedi ;
  • billet journée pour le dimanche ;
  • pack pour les trois matches. 

Accessibles à partir de 15€, les billets sont répartis en cinq catégories. À noter que les tarifs sont identiques entre les deux billets journée : assister aux deux demi-finales revient donc au même prix qu'assister à la finale. Enfin, comme chaque année, un tarif spécial licencié est disponible. Pour en bénéficier, les licenciés doivent se rapprocher de leur club qui centralise toutes les commandes. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Modifié le mardi, 02 avril 2019 11:04
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