Temple de la renommée - Promotion 2017

PROMOTION 2017 

 

PAUL LANG

Originaire de la République tchèque, né en 1945 (71 ans), Paul Lang profita d’un tournoi disputé à Chamonix en 1965 avec le club militaire du Dukla Kosice pour passer à l’ouest et demander l’asile politique afin de rester définitivement en France en compagnie de son compatriote Yvan Guryca.

Dès son intégration dans l’équipe de Chamonix, Paul Lang remporta le titre de Champion de France en 1966. Technicien hors-pair, ayant un redoutable tir frappé au ras de la glace, il impressionna et enthousiasma le public au point qu’on le surnomma rapidement le « magicien » ou le « prestidigitateur ». Ne voulant pas faire doublon avec son camarade Yvan Guryca qui choisit de rester momentanément à Chamonix, Paul Lang partit ensuite jouer à Lyon comme renfort étranger dans l’équip

e de hockey qui venait juste de s’installer à la patinoire Charlemagne. D’un naturel « relax », sympa, ouvert aux gens et très affable, moins fervent de la discipline inculquée dans son pays d’origine que son copain d’exil, Paul Lang avait un contact très convivial. Il n’était pas le dernier à faire de l’humour et à plaisanter comme il le prouvera notamment dans l’équipe de France dans laquelle il évoluera et apportera une contribution majeure entre 1970 et 1979 après avoir obtenu la naturalisation française.

Entre-temps Paul Lang joua une saison à Villard-de-Lans puis, en 1969, il quitta le plateau du Vercors pour venir jouer à Boulogne-Billancourt avec l’ancien club de l’US Metro. Lorsque le président Claude Pourtanel décida de dissoudre son club pour créer celui de Viry-Châtillon, Paul Lang le suivit et passa plus de dix ans dans le club de l’Essonne. Il joua ensuite à l’ACBB puis il devint l’entraîneur des Français Volants de Paris avant de retourner à Viry-Châtillon, le club où il avait déjà fait un long séjour.

En 1985, Paul Lang fut nommé entraîneur national en duo avec Patrick Francheterre. En 1990, il décida sur un coup de tête de tout plaquer et il partit travailler pendant six ans à Tahiti, en Polynésie comme professeur de gym.

Paul Lang profitera de son séjour dans les îles pour agrandir sa famille. Père de deux fils, Paul et Roescoe, et d’une fille Jennifer, tous nés d’un premier mariage, il leur donna un petit frère polynésien prénommé Teiki. Paul Lang retourna ensuite provisoirement en France en 1997 pour venir enseigner le sport au collège Henri Wallon de Vigneux dans l’Essonne. Du coup, les dirigeants du club de Viry-Châtillon lui proposèrent de reprendre du service comme entraîneur à l’âge de 53 ans. Lorsque l’heure de la retraite sonna, il retourna vivre définitivement en Polynésie.

 

 

ARNAUD BRIAND

Originaire de Saint-Pierre et Miquelon, né en 1970 (46 ans), ce robuste attaquant international a laissé incontestablement un souvenir remarquable dans le hockey sur glace français en devenant un véritable leader charismatique reconnu par tous ses coéquipiers en premier lieu dans le club de Reims dont il fut le capitaine et où il resta pendant neuf saisons.

Élu meilleur joueur français du championnat à deux reprises (1996 et 1997), son rôle prépondérant et exemplaire fut indéniable également au sein de l’équipe de France puisqu’il devint capitaine des Tricolores en 1999 lors du départ de Jean-Philippe Lemoine. De plus, il termina meilleur buteur français lors du Championnat du Monde de 1999 à Oslo puis de 2000 à Saint-Pétersbourg.

C’est encore avec le brassard de capitaine qu’il acheva sa brillante carrière en jouant au sein de l’équipe de Rouen après avoir tenu le rôle de renfort étranger en Allemagne puis en Suède.

Lors de la création de la nouvelle Fédération Française de Hockey sur Glace, au mois d’avril 2006, Arnaud Briand a prouvé son grand attachement à cette discipline et sa grande implication en étant élu membre du Comité directeur de la FFHG. Il y exerce actuellement son troisième mandat. Il est responsable de la Coupe de France et président de la Commission des agents sportifs.

 

 

ALAIN MAZZA

Confirmant le proverbe qui dit que « bon sang ne saurait mentir », Alain Mazza, né en 1948 (69 ans), fils de René (qui fut également un joueur important du club de Chamonix avec quatre titres de Champion de France remportés entre 1951 et 1959), est devenu à son tour un hockeyeur brillant et de haut niveau.

Poursuivant la tradition familiale, Alain Mazza a réussi à se faire un nom encore plus célèbre que son père dans notre discipline en évoluant à plusieurs reprises dans l’équipe de France entre 1964 et 1973.

L’attaquant vedette numéro 15, qui a disputé notamment les Jeux Olympiques de Grenoble en 1968, ne s’est pas contenté en effet d’effectuer une belle carrière sportive dans notre discipline, comme son père René ainsi que son frère Bernard qui fut également hockeyeur. Rappelons qu’Alain Mazza, architecte de profession, est devenu aussi par la suite un dirigeant très influent, non seulement sur le plan local comme président du club de Chamonix, mais aussi au niveau fédéral comme membre de l’ancien Comité national de hockey sur glace.

Tout le monde se souvient en particulier du « Plan Mazza » que le Chamoniard avait proposé en 1992 pour tenter de désamorcer la grave crise qui secouait le hockey sur glace français pendant la période des Jeux Olympiques d’Albertville. Bref, Alain Mazza est incontestablement une personnalité qui compte dans l’histoire de notre sport.

 

 

CORINNE DOGEMONT

Cette ancienne institutrice en maternelle, originaire de Cateau-Cambrésis dans le Nord, née en 1952 (64 ans), n’a cessé d’apporter depuis de nombreuses années une contribution majeure aux sports de glace et au hockey en particulier. Mais son domaine d’action fut vaste puisque de 1979 à 1982 elle fut d’abord monitrice au club des « bébés nageurs » de la piscine de Trith Saint-Léger dans la banlieue de Valenciennes. Mais aussi monitrice au club de gymnastique volontaire d’Aulnoy lez Valenciennes.

En 1984, Corinne Dogemont a débuté sa brillante carrière de dirigeante au club de hockey sur glace de Valenciennes en tant que mère de trois enfants qui étaient tous des passionnés de ce sport puisque son fils, Hubert Dogemont, fut international junior de hockey avant de devenir plus tard le président du club de Nantes. Ses deux filles, Delphine et Adeline, pratiquèrent également le hockey sur glace, toutefois Adeline préféra ranger sa crosse pour se tourner rapidement vers le patinage synchronisé.

Le rôle de Corinne Dogemont ne se cantonna pas à accompagner ses enfants à la patinoire puisqu’elle fut successivement secrétaire, trésorière puis présidente du club de hockey de Valenciennes puis du club omnisports intitulé « Club Valenciennois pour le Développement des Sports de Glace ». Par ailleurs, Corinne Dogemont devint secrétaire de la Ligue Nord-Picardie-Champagne-Ardennes de hockey avant d’être élue présidente du Comité régional des sports de glace du Nord-Pas-de-Calais.

Lors de l’assemblée générale de la FFSG en 1998 à Toulouse, Corinne Dogemont fut élue au Comité directeur de la Fédération des sports de glace mais elle devint également présidente de la première commission féminine de hockey sur glace, un poste qu’elle occupera pendant quinze ans. En effet, en 2006, lors de la création de la FFHG, Corinne Dogemont fut élue membre du Comité directeur mais aussi vice-présidente de ce Comité, toujours en charge du hockey féminin, une responsabilité qu’elle assumera jusqu’en 2014.

Ajoutons que Corinne Dogemont a été élue au conseil d’administration du CNOSF en 2009, qu’elle s’est vue par ailleurs décerner la médaille d’argent de la jeunesse et des sports et qu’elle est aussi chevalier dans l’ordre national du mérite depuis le mois de mai 2012. Enfin, elle a cinq petits enfants dont deux font du hockey.

 

 

CLUB DES FRANÇAIS VOLANTS

Créé en 1933 par le défenseur international Jacques Lacarrière dans l’enceinte de l’ancien Vélodrome d’hiver de Paris (surnommé familièrement le « Vel’d’Hiv »), ce club est devenu légendaire après le ralliement de plusieurs joueurs du Racing Club de France et, surtout, grâce à l’adoption de son nom très particulier dû à un journaliste anglais qui surnomma les hockeyeurs parisiens les « Flying Frenchmen » parce que ces derniers se déplaçaient à Londres en avion.

Cette équipe, qui vit passer de très nombreux joueurs talentueux avant la seconde guerre mondiale, parmi lesquels Charles Ramsay 

et Albert Hassler, connut une notoriété phénoménale dans la capitale, mais aussi en Europe, jusqu’à l’arrêt du hockey sur glace dans le vieux Vel’d’hiv en 1948. Sacré à deux reprises Champion de France en 1936 et 1938, ce club, qui regroupait un très grand nombre d’internationaux et qui focalisait alors toute l’attention des médias parisiens, participa à nouveau très activement à la promotion du hockey sur glace, dans tout l’hexagone cette fois, lors de l’ouverture du POPB en 1984. En effet, ce nouveau stade deviendra pour un temps, malheureusement trop court, sa patinoire de référence et la vitrine du hockey tricolore puisque, une fois encore, grâce à sa grande notoriété, le club des Français Volants regroupa un nombre considérable de joueurs très renommés jusqu’à son dernier sacre en 1989.

 

 

TROPHÉE « Cristobal Huet »

Désirant mettre en valeur l’altruisme exemplaire dont Cristobal Huet a fait preuve tout au long de sa carrière, la FFHG honore désormais, à travers cette distinction éponyme, une personne méritante du hockey sur glace français pour ses qualités à la fois sportives et humaines

PIERRE-EDOUARD BELLEMARE

Fils d’une mère franco-américaine née en Bretagne et d’un père martiniquais, le futur international tricolore est né en 1985 (32 ans) au Blanc-Mesnil dans la région parisienne. On oublie souvent de dire qu’il est le frère de la célèbre gymnaste Rose-Eliandre Bellemare qui a participé aux Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin en Chine.

Dès l’âge de trois ans, Pierre-Edouard Bellemare vint habiter dans le sud de la France, plus précisément dans le quartier populaire de La Paillade à Montpellier, ville où sa sœur cadette est née. Un dirigeant du club de hockey local, Maurice Ramos, prit le jeune Pierre-Edouard en sympathie et le plaça alors sous son aile au même titre que son propre fils Bertrand pour l’aider à progresser en le sortant de la précarité et en le mettant dans un contexte matériel favorable. C’est alors le regretté Charly Freby qui lui appris à patiner sur l’ancienne patinoire située face au zoo, avec l’aide de Michel Moussol.

Après avoir joué dans deux autres clubs de hockey de la région sudiste, Nîmes puis Avignon, Pierre-Edouard Bellemare et sa famille déménagèrent par la suite dans la région parisienne. Du coup, en 1996, il évolua avec le club de Viry-Essonne en

compagnie de son frère aîné. Après cinq ans passés avec l'équipe parisienne, il décida de rentrer au centre de formation du Rouen Hockey Élite 76 en catégorie U11.

Lors de la saison 2002-2003, il fit ses premières apparitions en Ligue Magnus sous le maillot des Dragons de Rouen avec lesquels il remportera d’abord le trophée individuel du meilleur espoir de la ligue en 2005 puis le titre collectif de Champion de France en 2006. Concernant l’équipe de France senior, dans laquelle il deviendra un attaquant très apprécié, Pierre-Edouard débuta sa carrière tricolore en 2004 lors du Mondial de Prague qui vit malheureusement la France quitter momentanément l’élite planétaire.

À la suite du titre de Champion de France remporté avec Rouen en 2006, Bellemare quitta son pays natal pour aller jouer en Suède. D’abord en deuxième division avec le club de Leksands, puis en élite où il remportera le titre de champion de Suède à deux reprises avec le club de Skelleftea.

Après le Championnat du Monde 2014 à Minsk, deux franchises de la Ligue Nationale de Hockey sur glac lui proposèrent de faire un essai : les Canadiens de Montréal et les Flyers de Philadelphie. Sa fiancée étant américaine, Pierre-Edouard Bellemare décida de signer un contrat avec l'équipe de l’état de Pennsylvanie au mois de juin 2014. Le 8 octobre 2014, il joua ainsi son premier match dans la prestigieuse NHL à Boston avec les Flyers dont il a porté le maillot numéro 78 durant trois saisons. Pierre-Edouard Bellemare est ainsi devenu le cinquième français à évoluer dans la NHL après Philippe Bozon, Cristobal Huet, Stéphane Da Costa et Antoine Roussel.

La saison 2016-2017 fut particulièrement intense pour « Pi-Ed ». Sélectionné dans la Team Europe lors de la Coupe du Monde NHL en septembre, il connut également l’honneur de porter le « A » de l’assistant capitaine durant la saison régulière avec les Flyers. À la fin de la saison, les fans de Philadelphie lui ont décerné le "Gene Hart Memorial Award", prix récompensant le joueur ayant démontré le plus de "passion" sur la glace. L’international tricolore a aussi été nominé par son club pour le trophée Masterton, qui honore la persévérance, l'esprit sportif et le dévouement. Récemment choisi pour intégrer la nouvelle franchise créée à Las Vegas, il devrait désormais évoluer sous les couleurs des Golden Knights.

 

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