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04/03/2021 10:00

EDF Fem. Lara Escudero, d’un objectif à un autre

 

Le dimanche 28 février, Lara Escudero a été sacrée Championne d’EWHL avec son club, le KMH Budapest. Un titre acquis une semaine avant de disputer une autre finale, celle du championnat de Hongrie, intitulé OB1. Et toujours en gardant à l’esprit l’objectif du TQO avec l’Équipe de France en novembre. Entretien avec la #8 des Bleues.

Crédit photo : EHC Epinal


FFHG : Après le titre gagné avec Lugano en 2019, c’est ton deuxième trophée en club. La joie est-elle similaire ?

Lara Escudero : Les formats des compétitions sont différents, mais c’est toujours plaisant de gagner et de partager cette joie en équipe. L’émotion finale reste la même mais, avec le Final Four, tout s’est concentré en un week-end. Avec les matches couperets, il n’y a pas le droit à l’erreur. Il faut gagner deux rencontres en deux jours pour être Champion, il y a donc un peu plus de pression… Le samedi, on a fini aux tirs aux buts et c’était assez stressant, mais il fallait tout de suite se reconcentrer pour battre Vienne le dimanche.

FFHG : La demi-finale s’est en effet révélée très difficile… Après avoir terminé la saison régulière invaincue, as-tu eu peur que l’équipe passe à côté du sacre ?

L.E. : Les matches contre MAC Budapest ont toujours une saveur particulière, car c’est un derby… On n’a pas vraiment eu peur mais c’est vrai que ça été très difficile ! C’était un vrai bon match, entre deux équipes qui se sont rendu coup pour coup. On a été mené deux fois au score, mais on n’a rien lâché. On a su garder confiance et égaliser rapidement à chaque fois pour finalement l’emporter (ndlr : 3-2 après tir au but, Lara Escudero marquant le 1er but de son équipe dans le temps règlementaire).

FFHG : C’était le match le plus compliqué du week-end finalement, avant une finale où vous blanchissez Vienne 3-0 ?

L.E. : C’est vrai que la demi-finale a été plus éprouvante mentalement que la finale, dont le scénario a plus facilement tourné en notre faveur. Comme nous, Vienne sortait aussi d’une demi-finale compliquée. Elles étaient menées 2-0 puis 3-2, ont égalisé à 10 secondes de la fin, puis ont gagné en prolongation sur un tir de pénalité.

FFHG : Peux-tu nous décrire le niveau et l’organisation de cette ligue EWHL, en comparaison avec les championnats suisse et finlandais que tu as auparavant connus ?

L.E. : Je dirais que ça ressemble au championnat suisse, avec un peu plus de profondeur. Il y a quand même de grosses différences entre les équipes du haut et du bas de classement. J’ai la chance d’être dans une équipe très professionnelle dans l’organisation, avec de bonnes conditions de travail. La plupart des joueuses ont un vrai statut d’athlète et il n’y a personne qui occupe un emploi à temps plein à côté, contrairement à ce que j’ai connu en Finlande ou en Suisse. On est vraiment focalisé sur le hockey sur glace.

FFHG : Quel va être ton quotidien désormais maintenant que la saison EWHL est finie ?

L.E. : Après quelques jours de repos suite au titre, on a repris l’entrainement car nous sommes engagées dans deux autres compétitions en plus de l’EWHL. Il y a tout d’abord le championnat hongrois, OB1, avec trois équipes de Budapest. On va disputer la finale dans une série au meilleur des trois matches à partir de ce dimanche. On y retrouvera le MAC, donc ça risque d’être encore intéressant et serré !
Puis, on est également inscrit en SuperCup, une compétition à laquelle participent les équipes allemandes et suisses. Initialement prévue en décembre, elle est en pause en raison de la situation sanitaire et on ne sait pas si elle va se poursuivre. On est censé s’arrêter de s’entraîner à la fin du mois de mars, mais on verra si le planning change… C’est un peu à l’image de cette saison si particulière, avec beaucoup d’incertitudes et de matches reportés.

FFHG : Que peut-on te souhaiter hormis d’être Championne de Hongrie : d’effectuer une bonne préparation en vue du TQO de novembre ?

L.E. : C’est sûr que l’équipe de France prédomine dans mon esprit. Aller aux Jeux Olympiques, c’est l’objectif de toute l’équipe depuis des années ! Comme lors d’un Final Four, on n’aura pas le droit à l’erreur lors du TQO. Le niveau sera plus élevé c’est certain, mais on va tout faire pour y arriver.

FFHG : L’équipe de France, tu l’as retrouvée en février à l’occasion du stage à Dunkerque. C’était quoi le sentiment qui dominait lors de ces retrouvailles ?

L.E. : C’était vraiment agréable de retrouver enfin le groupe, car on ne s’était pas revu depuis Louviers (ndlr : stage effectué fin juillet). On a pu poursuivre le travail de préparation du TQO, qui va arriver très rapidement. Lors d’une saison classique, les trêves nous permettent de retrouver l’équipe de France tous les deux-trois mois. Cela nous a fait du bien de renouer avec cette respiration.

 


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